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Monsieur

Cuco

Président de la République gallienne
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Gallia

« Ni Dieu ni maître »

République Universelle: communiqué de la Présidence de la Ré

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Président de la République Gallienne veux redire ici que pour Gallia la guerre ne peut être que l’ultime recours et la responsabilité collective, la règle, et que cela vaut pour la RU comme pour l’ensemble des crises qu’il nous faudra affronter ensemble.

Ne nous y trompons pas : le choix est bien entre deux visions du monde.

A ceux qui choisissent le recours à la force et pensent pouvoir résoudre la complexité du monde par une action rapide et préventive, nous opposons l’action déterminée dans la durée. Car aujourd’hui, pour assurer notre sécurité, il faut prendre en compte à la fois la multiplicité des crises et leurs nombreuses facettes, y compris culturelles et religieuses. Rien de durable dans les relations internationales ne peut donc se bâtir sans dialogue et respect de l’autre, sans exigence et fidélité aux principes, et plus encore pour les démocraties qui doivent donner l’exemple. L’ignorer, c’est prendre le risque de l’incompréhension, de la radicalisation, de l’engrenage de la violence. C’est vrai plus encore dans le territoire de l'ex-République Universelle, zone de fractures et de déchirements anciens, dont la stabilité doit être pour nous un objectif majeur.

Au-delà de ce qui nous divise, nous avons, face à ces menaces, une responsabilité collective, celle de retrouver l’unité de la communauté internationale. L'Organisation des Cités Gécéennes doit rester mobilisées en RU au service de cet objectif. Nous avons ensemble des devoirs à assumer dans cette perspective.

o Tout d’abord, celui de panser les blessures de la guerre. Comme toujours, elle apporte son lot de victimes, de souffrances, de populations déplacées. L’urgence commande donc de se préparer dès à présent à apporter l’assistance humanitaire indispensable. Cet impératif doit prévaloir sur nos divergences. La République Gallienne prendra toute sa part à l’effort collectif en faveur des populations locales. Nous attendons les propositions de l'OCGC.

o Il y a ensuite la nécessité de construire la paix. Aucun pays n’a, à lui seul, les moyens de bâtir l’avenir de l’ex-RU. Surtout, aucun Etat ne peut revendiquer la légitimité nécessaire. C’est bien de l'Organisation des Cités Gécéennes, et d’elle seule, que peut venir l’autorité légale et morale d’une telle entreprise. Deux principes doivent inspirer notre action : le respect de l’unité et de l’intégrité territoriale de la République Universelle ; la préservation de sa souveraineté.

o De même, c’est à l'Organisation des Cités Gécéennes qu’il appartiendra de préciser le cadre dans lequel s’inscrira la reconstruction économique du pays. Un cadre qui devra affirmer les deux principes complémentaires de transparence et de développement, au profit des habitants eux-mêmes, des ressources du pays.

Notre mobilisation doit aussi s’étendre aux autres menaces qu’il nous faut affronter ensemble.

La nature même de ces menaces ne permet plus aujourd’hui de les aborder en ordre dispersé. Ainsi le terrorisme se nourrit des filières du crime organisé ; il épouse les contours des zones de non-droit ; il prolifère sur les crises régionales ; il prend appui sur toutes les fractures du monde ; il utilise tous les moyens à sa disposition, des plus rudimentaires aux plus sophistiqués, du couteau aux armes de destruction massive qu’il cherche à acquérir.

Pour faire face à cette réalité, nous devons agir de manière unie et sur tous les fronts à la fois.

Il faut donc se mobiliser sans relâche.

Dans cet esprit, Gallia renouvelle son appel pour que les Chefs d’Etat et de gouvernement se réunissent pour répondre aux grands défis auxquels nous sommes confrontés.

Approfondissons notre combat contre le terrorisme. Luttons sans merci contre ses réseaux, avec toutes les armes économiques, juridiques et politiques dont nous disposons.

Donnons une nouvelle impulsion à la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive. Gallia propose que nos chefs d’Etat et de gouvernement se réunissent pour définir ensemble les nouvelles priorités de notre action.

Reprenons l’initiative dans les conflits régionaux, qui déstabilisent des régions entières. Combien de souffrances les peuples de la région devront-ils encore endurer pour que nous forcions les portes de la paix ? Ne nous résignons pas à l’irréparable.

Dans un monde où la menace est asymétrique, où le faible défie le fort, le pouvoir de conviction, la capacité de convaincre, la faculté de faire évoluer les esprits, comptent autant que le nombre de divisions militaires. Ils ne les remplacent pas. Mais ils sont les auxiliaires indispensables du rayonnement d’un Etat.

Face à ce nouveau monde, il est impératif que l’action de la communauté internationale soit guidée par des principes.

D’abord le respect du droit. Clé de voûte de l’ordre international, Il doit s’appliquer en toutes circonstances, mais encore plus lorsqu’il s’agit de prendre la décision la plus grave : le recours à la force. A cette condition seulement, la force peut être légitime. A cette condition seulement, elle peut ramener l’ordre et la paix.

Ensuite, la défense de la liberté et de la justice. Nous ne devons pas transiger avec ce qui constitue le cœur de nos valeurs. Nous ne serons écoutés, entendus, que si nous nous inspirons de ces idéaux.

Enfin, l’esprit dialogue et de tolérance. Jamais les peuples du monde n’ont aspiré avec autant de force au respect. Nous devons entendre leur appel.

Nous le voyons bien, jamais l'Organisation des Cités Gécéennes n’a été si nécessaire. Il lui revient de rassembler les volontés pour relever ces défis. Parce que  l'Organisation des Cités Gécéennes est le lieu où se construisent la règle et la légitimité internationales. Parce qu’elle s’exprime au nom des peuples.

Au fracas des armes doivent répondre d’un seul et même élan l’esprit de responsabilité, la voix et le geste de la communauté internationale.

C’est l’intérêt de tous : des pays engagés dans le conflit, des Etats et des peuples de la région, de la communauté internationale dans son ensemble. Face à un monde en crise, notre obligation morale et politique est de renouer les fils de l’espoir et de l’unité.

De notre capacité à relever ce grand défi dépendra le jugement des générations futures. Au service de nos valeurs, au service de notre destin commun, au service de la paix.

Réactions

  • Monsieur Kenji Giustinianni

    Lagos · Gouverneur du Lagos et responsable du Patrimoine
    Le 17/07/2013 à 11:05:04

    Les paroles du Gouverneur du Lagos ne pourraient pas mieux être exprimées.

    Le représentant de la province pense que c'est à l'OCGC de prendre la décision concernant le territoire de l'anciennce RU.

    Tout pays doit donc accepter les conditions de répartition de ce territoire et oeuvrer pour l'équiblire mondial qui s'effrite peu à peu.

    Les tensions doivent s'arrêter, nous devons mettre, d'un commun accord, les nouvelles bases du Monde gécéen.

    L'OCGC a le pouvoir de décider, mais n'empêche pas les pays du monde d'en être les acteurs !

     

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  • Monsieur Jean Marcham

    Brocélia · Président
    Le 10/07/2013 à 17:50:07

    Nous assurons, que : si une demande quelconque d'Indépendance de la RU est faite avec le sérieux et le pacifisme necessaires, elle sera attentivement étudiée puis votée.

    Les Universaliens résidants dans la zone du Brocélia sont éligibles à différents titres politiques de ce Territoire. Aucune discrimination, atteintes aux libertés ou autres, violant les droits de l'Homme ne sera commise !

     

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  • Monsieur Mordeheim Wolf

    République Fédérale d'Urbania · Chancelier
    Le 10/07/2013 à 17:36:30

    Le discours ci-dessus illustre mieux que des paroles vaines nos pensées. 

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  • Monsieur Franco Miles

    Union des Colonies du Redland · Repr
    Le 10/07/2013 à 17:25:24

    Vos paroles sont pleines de sagesses.

    En effet, la RU et son peuple n'ont que trop souffert des conflits qui ont perturbés le pays ces dernières semaines.

    La communauté internationale devrait travailler à la reconstruction du pays, comme elle l'a proposé de la faire pour celui de mon peuple, plutôt que de le convoiter.

    J'espere que la coalition sera faire preuve de modération dans la gestion du pays et saura le céder aux autorités compétentes lorsque celles-ci le réclameront.

    N'oublions pas que le peuple Universalien, même s'il est aujourd'hui sans gouvernement et incappable d'en fonder un, aura un jour le droit de se faire à nouveau repésenter par ses pairs.

    J'appelle aussi à la prudence concernant les actions aux frontières de la RU, n'oubliez pas qu'il y a d'autres nations derrière celles-ci.

     

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